Time, in a massive particle, may look like a Dirac distribution. 
Why not ? Why not ? It lacks perhaps something like the physical conditions in which it takes place.
Aimez-vous Thelonious Sphere Monk ?
Poème : Une intuition, il y a-t-il un temps universel qui serait une résultante ?
Ce n’est qu’une hypothèse qui n’est pas démontrée dans cette présentation. Mes cours de physique et de maths remontent à il y a trente ans, à l'université ! Alors, il me faut faire appel à quelques rudiments de maths et de physique, de mémoire.
Existerait-il une relation locale entre la masse/énergie propre, la topologie et ce qu'il et courant d'appeler le temps ? Voire même donc, une résultante Temps à l’échelle de l’Univers ?
Il faut, pour comprendre ce poème, faire appelle à une nouvelle acception du mot  « temps », une nouvelle entrée dans le dictionnaire. La définition découle de l’hypothèse à la fois d’un temps très local et de la nature d’un temps universel. 
J’ai imaginé que chaque élément massif pouvait être également, en même temps, de façon immanente et consubstantielle, une petite parcelle de temps dont la résultante réelle est un pic de Dirac ou que celui-ci peut être représentée mathématiquement de façon abstraite sous la forme d'un pic de Dirac ? 
(L’intuition m'est venue lorsque nous sommes allés en famille visiter le gouffre de Padirac - département du Lot ! Je suis passé en mode « imagination », et : Padirac -> Dirac ? Un gouffre -> une abstraction mathématique : un pic de Dirac ?
Mais je n’avais alors rien extrapolé alors que j’étais embarrassé par tout ce qu’il faut apprendre en sciences !) 
Tu connais l’équation posée par M. Albert Einstein  :
  E=m.c^2 
« Tout est relatif » (Et j’use d’approximations pour tenter de clarifier une intuition : idée en sa présence. Je conceptualise un peu, cette idée en son absence !).
Les expériences de pensées comme les mesures actuelles tendent à étudier encore l’idée d’un espace-temps à quatre dimensions (et également des modèles avec plus de dimensions encore). 
Cette équation permet de dire notamment que masse et l'énergie propre à un corps seraient deux expressions duales liées par cette équation.
Si tu passes de cette équation, à son expression en grandeurs universelles MKSA [mètre, kilo, seconde, ampère]. On obtient, par exemple, une expression la grandeur seconde [s].
Le symbole « ^ » est celui de l’élévation à une puissance numérique. Ou à une puissance plus élaborée comme, par exemple, celle d'une formulation mathématique. 
Le résultat passe par :
célérité de la Lumière = racine carrée (Energie / masse)
La célérité bien qu’elle soit une contante possède la grandeur d’une vitesse. Des mètres par seconde [m].[s]^(-1)
[m]. [s]^(-1) = racine carrée ( [E]/ [kilo] )
La [s] est déjà une grandeur universelle mais voilà. La seconde permet de signaler une durée. Ce qui nous renseigne déjà sur la nature du temps. Le temps qui s'écoule. 
Pour une particule élémentaire on peut noter que sa masse est : une valeur dans une unité en électron Volt que divise le carré de la célérité de la lumière. 
Reste une Énergie universelle qui serait présente partout et nulle part : l’énergie du Temps ?
Donc, ce « temps » tel que l’on en parle couramment est une durée. Un laps de Temps. Le Temps aurait donc une nature, un essence qui s’écoule : « Comme l’eau d’une rivière. » Mais ce trop facile de dire qu’il s’agit de sa nature naturant ? Selon moi le Temps Universel est une résultante. Le temps dont on parle au quotidien est celui de la succession des jours et des nuits, des saisons. De la rotation de la Terre autour du Soleil et du temps plus ou moins régulier également d’une journée. 
Mais l’on arrive à calculer très finement cette durée. C’est notre bonne fortune que de mesurer des durées, l’heure, de créer des instrumentations, des montres, des rythmes, etc. Le temps d’une vie surtout peut-être ?
Puis, mon intuition me suggère que très localement le temps a pour représentation voire comme réalité, une abstraction mathématique paradoxale un Pic de Dirac ? Chaque élément massif serait le support d’un pic de Dirac ? (Suivre le lien Wikipedia : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Distribution_de_Dirac)
Et, comme pour la masse d’un corps, tu peux faire une somme (une intégrale) de ces pics. Tout comme la masse de la Terre est ainsi l’addition de tout ce qui la compose. Et, le lieu de son centre de gravité varie comme tous les corps massifs.
Par ailleurs, un pic de Dirac, sans épaisseur est une abstraction paradoxale : il est  local mais nulle part et partout à la fois ! Car sans plus d'épaisseur que celle d'un point. Une forme mathématique paradoxale. Ici avec deux dimensions géométriques, ce serait une droite bornée à l’origine des abscisses et limitée dans les ordonnées. Un pic abstrait et dynamique. Qui change de valeur.
Pour numériser un signal tu peux ainsi utiliser un «peigne de Dirac ». Selon la largeur du peigne de Dirac et de sa finesse (ou fréquence) tu obtiens, par intersection avec le signal continu,  une série de valeurs déterminées. Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Transformation_de_Fourier
Et l’inverse existe aussi aujourd'hui très couramment toujours grâce à la transformation de Fourier. D’une suite de valeurs discrètes tu peux re-synthétiser un signal continu. Par exemple de la musique enregistrée, mesurée.
Et, pour notre hypothèse, un temps à l’échelle choisie et selon une topologie choisies.
Ainsi le Temps universel serait une somme de l’ensemble des pics très locaux de Dirac ? Selon une une transformée de Dirac ou Lagrange ? 
Quand tu veux numériser un signal tu peux appliquer un peigne de Dirac. Ici représenté en bleu. Le signal (ici une intensité électrique, nous avons un pléiade d'instruments de mesure qui convertissent un signal continu en une suite de valeurs numériques) est en pointillés rouges. De l’intersection entre les deux, tu obtiens ou mesure une valeur numerique.
Tu saisis ? Avec le peigne de Dirac tu obtiens un échantillonnage. Soit une série de valeurs du signal.
Et, tu peux reconstruire une approximation du signal original avec la série de valeurs numériques, dans leur chronologie. Plus la fréquence du peigne est élevée, plus tu obtiens de valeurs numériques qui permettront de reconstruire un signal de qualité proche de celui qui aura été échantillonné. 
Cela fait la fortune de l’informatique et des sciences du traitement du signal.

Pause.

Tu sais, une droite mathématique n’a que l’épaisseur d’un point. Et, un point est défini par l’intersection de deux droites. 
Comme nous vivons dans un monde matériel, un prof. trace une droite au tableau. Et, ce n’est pas la même que celle copiée sur ton cahier ! Ce sont des représentations. Dans le monde matériel. Ce qui est bien !
Fin de la pause

La résultante à l’échelle de l’Univers !
Grâce une transformation de Fourier, j’ai imaginé qu’il existerait une résultante de tous les pics de Dirac des corps massifs élémentaires de l’Univers (je me répète un peu dans mon hypothèse : masse/énergie, temps local, topologie). A une échelle topologique que tu choisirais ? Voire pour l’Univers, un temps universel.
Je fais une incise. Une particule serait élémentaire si elle possède également un pic de Dirac « temporel » ? Toujours dans une topologie choisie. 
Pour expliquer cela il faut bien avoir comme base de connaissance que l’Univers serait en expansion depuis son Origine temporelle. Et, que cette expansion agit comme une fonction mathématique : l’Intégration de parties intégrables, qui permet d'avoir une somme, notamment.
Et, que cette intégration triple (les trois dimensions courantes x, y et z) voire paramétrée s’effectue « naturellement » par l’expansion de l’Univers.
En résumé : la matière élémentaire aurait au moins trois grandeurs qui sont reliées : un volume/topologie, son énergie propre ou la masse et donc un temps local. Dans une topologie à définir. La gravitation universelle dont les effets ont été prédits et observés agit sur les trois dimensions géométriques, également. On parle d'espace-temps.
Tu vas me dire qu’il est difficile de s’en représenter l’idée.
Et la matière ? Les éléments chimiques si on s’attache au tableau périodique des éléments plus ou moins stables, et qui possèdent donc de multiples propriétés chimiques, par exemple ! Mais aussi les particules libres et celles qui composent les neutrons et les protons, par exemple. Le modèle général qui s’approprie de la description du monde physique réel est mis à l’épreuve d’expériences de plus en plus fines. Les muons, par exemple sont une des particules élémentaires qui intéressent aujourd’hui les physiciens.
«  Le temps passe ». Comme l'eau d'une rivière, donc. Aussi, il y aurait peut-être ainsi une différence de potentiel pour l'écoulement appelé temps. Mais son essence reste à discerner ? Fausse piste ? Ou alors le « potentiel » serait l’expansion de l’Univers ?
Pour revenir sur une influence du temps.
Des physiciens des laboratoires Bells (compagnie du téléphone aux usa) essayaient d’obtenir la meilleure qualité de leurs antennes radiofréquences. 
Et, à trois degrés Kelvin, toujours, il y a un bruitage des signaux. 
Les chercheurs ont finalement fait preuve d’imagination, d’un travail acharné et précis. Ils ont obtenu un prix pour avoir formuler une réponse. Ces trois degrés Kelvin serait le bruit fossile du Big Bang. 
Et moi, très modestement, je me demande si tout ou partie de ce bruit ne serait pas une Energie du Temps universel ?
Sans travaux à l’appui. Je ne suis pas assez compétent.
J’ai aussi en mémoire, que de rien serait le tout. Le Big Bang. Avec une rupture de symétrie entre la matière et l’anti-matière.
Des expériences menées dans de puissants accélérateurs de particules ont statistiquement et expérimentalement observées que le méson Mu (Pion) « se désintègrerait toujours vers la droite » pour les corps de matière ? Un indice de cette rupture de symétrie ? Et à gauche pour les corps d’antimatière. 
Une topologie ? A titre exploratoire un "espace hyper connexe" : Tous les points seraient reliés aux autres. Infiniment et selon des entrelacs infinis. La substance telle que je l'ai saisi dans un cours sur "l'Ethique", de Spinoza, relu par Gilles Deleuze.
Je me répète une dernière fois il y aurait un temps local consubstantiel à la masse. Un pic de Dirac le décrit. De l’épaisseur d’une droite; c’est à dire partout et nulle part. Sa base serait un point infime de cette masse. 
Et, le temps universel que nous observons est une résultante naturelle. Obtenue par une transformée de Dirac due à l’expansion de l’Univers. Nous « voyageons », nous vivons dans/avec le temps universel. 
Enfin, masse/énergie, charge électrique, topologie, temps sont consubstantiels. On verse tout ou partie d’un corps dans un volume mais pas de génération spontanée.
-  Fin de ma présentation (d'après des connaissances acquises, il y a trente ans déjà...). 
Je ne suis absolument pas rigoureux dans cette présentation. Et, je travaille aujourd'hui sur des sujets qui m'ont éloignés de ma formation initiale. Mes connaissances dans les disciplines scientifiques que je convoque sont très très approximatives... J'en ai conscience. Et, je pose plus d'hypothèse-thèse que je n'apporte de réponse.
Cette intuition présentée ci-avant, est un poème qui ressemble à un brouillard mais un brouillard n'est-il pas précis ? 
(Je reprends ici, le nom qu'a choisi un collectif d'artistes basé à Marseille.)
Ps. 25 mars 2021. La durée et le temps. La seconde indique une durée qui semble indépendante de la masse du système étudié. Une grandeur qui semble intensive ?
La nature de cette durée appelée « temps » semble universelle et s’écoulerait ?
Là où je m’interroge, comme tout étudiant, ce serait que l’ensemble (matière ou masse, topologie adaptée à l’échelle du système étudiée, « ce qu’il est convenu d’appeler le temps » local, charge électrique, entropie, notamment), l’ensemble forme un tout. On ne remplirait  pas un espace avec de la matière mais ils seraient co substantiels ?
Quelle expérience permettrait d’infirmer ou de commencer à représenter tout ou partie du Monde selon cette intuition  ?
Et, le « Temps universel » serait une résultante ? Il y aurait une coexistence de «  temps locaux » et d’un « Temps » universel ? Ou d’essences de cette fameuse « seconde » ?
Sincèrement je tente d’exprimer de façon plus limpide ce trouble qui me tient !?!

Ps. 18 juillet 2021. Post. Après. 
Ce temps universel. Peut-on voyager dans le temps ? Oui et non. De fait, nous sommes en tant que personne ou individu unique « seulement » une partie de cet espace-temps-matière. Nous évoluons en subissant différentes actions : nous somme pris, par approximation, dans le fil du temps universel. Les temps locaux sont infimes par rapport au temps universel. Et, je ne pense raisonnablement pas que si l’Univers venait à se contracter, dans des milliards d’années à venir, que le « sens » du temps s’inverserait. Hubble nous dit, en effet, que l’Univers est en expansion. Et, l’effet sur l’espace-temps-matière est une Intégration au sens mathématique, des infinies parties de temps très locales. Toujours dans une dynamique. Pas de suspension de cette intégration. Le temps partout et nulle part.
Par exemple, la gravitation, on prend une approximation «g= 9,81 » sur la Terre. Le Poids = masse du corps multiplié par g. 
Le temps sur Terre, de façon intensive, varie subtilement seulement et tellement localement que seul un équipement scientifique « lourd » pourrait en discerner des nuances ? Ce qui l’emporte c’est le temps universel en première approximation. Les temp locaux changent à leur courte échelle.
Ps. 11 août 2021. J’ai un peu revu le texte de ce poème. Pour le rendre intelligible. Je répète un peu mes hypothèses.
Ps. Relativités. Comment se déplacent les particules, les galaxies. Hubbles a raison.
Bien à vous,
Pascal Philippe Guernier
Intuition / poem: An essence of time?

Poem 

I would have like to find something beautiful. But it is no easy. Léo Ferré decided me with his poetry.
Is there a Universal Time? What is its nature. Could the nature of universal time be the result, of something that is common.
This is just a hypothesis that is not demonstrated in this presentation. My physics and maths lessons are dated.  Back to thirty years ago, at university ! So, I have to call on some rudiments of math and physics.
Could there be a local relation between mass / self energy, topology and what it is common to call time ? Or even then, a resultant Time on the scale of the Universe Perhaps we have to find another word for in place of “Time” ?
I imagined that each massive element could also be, at the same time, in an immanent and consubstantial way, a small parcel of time whose real resultant is a Dirac peak or that this one can be represented mathematically in an abstract way under the shape of a Dirac peak?
(The intuition came to me when we went with the family to visit the Padirac chasm - Lot department (France) ! I switched into "imagination" mode, and: Padirac -> Dirac? A chasm -> a mathematical abstraction: a peak by Dirac?
(But then I hadn't extrapolated anything else as I was embarrassed by all there is to learn in science!)
You know the equation found by M. Albert Einstein:
E = m.c ^ 2
"Everything is relative" (And I use, in this poetry, some approximations to try to clarify an intuition: idea in its presence. I conceptualise a little, this idea in its absence!).
Thought experiments like current measurements tend to further study the idea of a four-dimensional space-time (and also models with even more dimensions). It’s reliable in first but very good approximation.
This equation makes it possible to say in particular that mass and the proper energy of a body would be two dual expressions of linked by this equation.
If you go from this equation, to its expression in universal quantities MKSA [meter, kilo, second, ampere]. We obtain, for example, an expression the quantity second [s].
The symbol "^" stands for elevation to digital power. Or to a more elaborate power such as, for example, that of a mathematical formulation.
The result goes through:
speed of Light = square root (Energy / mass)
Celerity, although it is a constant, has the greatness of a speed. Meters per second [m]. [S] ^ (- 1)
[m]. [s] ^ (- 1) = square root ([E] / [kilo])
The [s] is already a universal size but there you go. 
The second is used to indicate a duration. Which already tells us about the nature of time. The time that passes.
For a particle we can note that its mass is: a value in a unit in electrons Volt divided by the square of the speed of light.
There remains a universal Energy that would be present everywhere and nowhere: the energy of Time?
So this "time" as it is commonly referred to is a duration. A lapse of time. Time would therefore have a nature, an essence that flows: "Like the water of a river”. But is it too easy to say that this is his common nature? 
In my opinion, Universal Time is a result. The time we talk about daily is that of the succession of days and nights, of seasons. Of the Earth's rotation around the Sun and the more or less regular time of a day as well.
But we manage to calculate this duration very finely. It is our good fortune to measure durations, time, to create instrumentations, watches, rhythms, etc. Perhaps the time of a lifetime ?
Then, my intuition suggests to me that very local time has for representation or even as reality, a paradoxical mathematical abstraction a Peak of Dirac? Would each massive element be the support of a Dirac peak? 
(Please follow the Wikipedia link: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Distribution_de_Dirac)
And, as with the mass of a body, you can sum (an integral) of these peaks. Just as the mass of the Earth is the addition of everything that makes it up. And, the locus of its gravity centre varies like all massive bodies.
Moreover, a Dirac peak, without thickness is a paradoxical abstraction: it is local but nowhere and everywhere at the same time ! 
Because without more thickness than that of a point. A paradoxical mathematical form. Here with two geometric dimensions, it would be a line bounded at the origin of the abscissas and limited in the ordinates. An abstract and dynamic peak. Which changes of value.
To digitise a signal you can thus use a “Dirac comb”. Depending on the width of the Dirac comb and its fineness (or frequency) you obtain, by intersection with the continuous signal, a series of determined values. 
And the reverse also exists today very commonly, still thanks to the Fourier transformation. From a series of discrete values you can re-synthesise a continuous signal. For example, recorded, measured music.
And, for our hypothesis, a time at the chosen scale and according to a chosen topology.
So Universal Time would be a sum of all the very local peaks of Dirac? According to a Dirac or Lagrange transformation ?
When you want to digitise a signal you can apply a “Dirac comb”. Here shown in blue. The signal (here an electrical intensity, we have a plethora of measuring instruments that convert a continuous signal into a series of digital values) is in red dotted lines. From the intersection of the two, you get or measure a numeric value.
Do you get it? Of course, yes. With the Dirac comb you get a sample. Let be a series of values of the signal.
And, you can reconstruct an approximation of the original signal with the series of digital values, in their chronology. The higher the frequency of the comb, the more digital values you obtain which will allow you to reconstruct a signal of quality close to that which will have been sampled.
This makes the fortune of computer science and signal processing science.
Pause.
You know, a abstract mathematical line is only one point thick. And, a point is defined by the intersection of two lines.
As we live in a material world, a teacher draws a line on the board. And, it's not the same as the one copied in your notebook! These are representations. In the material world. What a good thing it is !
End of the break
The result on the scale of the Universe !
Thanks to a Fourier transformation, I imagined that there would exist a resultant of all the Dirac peaks of the elementary massive bodies of the Universe (I am repeating myself a little in my hypothesis: mass / energy, local time, topology). On a topological scale that you would choose? Even for the Universe, a universal time.
I make an incise. Would a particle be elementary if it has a “temporal” Dirac peak ? Always in a chosen topology.
To explain this, it is necessary to have as a basis of knowledge that the Universe would be expanding from its temporal Origin. And, that this expansion acts like a mathematical function: the Integration of integrable parts, which makes it possible to have a sum, in particular. 
And, that this triple integration (the three current dimensions x, y and z) or even parameterised takes place "naturally" by the expansion of the Universe.
In summary: elementary material would have at least three quantities which are connected: a volume / topology, its proper energy or the mass and therefore a local time. In a topology to be defined. Universal gravitation, the effects of which have been predicted and observed, acts on the three geometric dimensions, too. We are talking about time-space.
You're going to tell me it's hard to fathom the idea ?
And the material? The chemical elements if we focus on the periodical table of more or less stable elements, which therefore have multiple chemical properties, for example ! But also free particles and those that make up neutrons and protons, for example. The general model that appropriates the description of the real physical world is being put to the test in increasingly fine-grained experiments. Muons, for example, are one of the elementary particles are point of interest to physicists today.
"Time flies". Like the water of a river, then. Also, there might thus be a potential difference for the flow called time. But its essence remains to be discerned ? Wrong path ? Or is the "potential" the expansion of the Universe?
To come back to an influence of time.
Physicists at Bells Laboratories (the telephone company in the US) were trying to get the best quality from their radio frequency antennas.
And, at three Kelvin degrees, there was still sign of a noise.
The researchers finally showed imagination, hard work and precision. They got a prize for formulating an answer. These three degrees Kelvin would be the fossil noise of the Big Bang.
And, I very modestly, wonder if all or part of this noise is not a Universal Time Energy ?
Without supporting work. I am not competent enough.
I also remember that it would be nothing. The Big Bang. With a break in symmetry between matter and anti-matter.
Experiments in powerful particle accelerators have statistically and experimentally observed that the Mu (Pion) meson "would always decay to the right" for matter bodies? Any indication of this break in symmetry? And on the left for the antimatter bodies.
A topology? For exploratory purposes a "hyper-connected space": All the points would be connected to the others. Infinitely and according to infinite interlacing. The substance as I grasped it in a course on "Ethics" by Spinoza, reread by the french philosopher Gilles Deleuze.
I repeat to myself one last time there would be a local time consubstantial with the mass. A Dirac peak describes it. The thickness of a straight line; that is, everywhere and nowhere.
Its base would be a tiny point of this mass. Ore associated to it.
And, the universal time that we observe is a natural result. Obtained by a Dirac transform due to the expansion of the Universe. We "travel", we live in / with universal time.
Finally, mass / energy, electric charge, topology, perhaps other properties and time are consubstantial. All or part of a body is poured into a volume, but without spontaneous generation.
End of my poem 
 (based on knowledge acquired, thirty years ago ...).
I am absolutely not rigorous in this presentation. Speculation. And, I am working today on subjects that took me away from my initial training. My knowledge in the scientific disciplines that I am summoning are very very approximate ... I am aware of it. And, I pose more hypothesis than I provide any answer.
This intuition presented above is a poem that looks like a fog, but isn't a fog precise? (I am using here the name chosen by a collective of artists based in Marseille.)
Ps. March 25, 2021. Duration and time. The second indicates a duration which seems independent of the mass of the system studied. A size that seems intensive ?
Does the nature of this duration called "time" seem universal and would elapse?
Where I wonder, like any student, it would be that the whole (matter or mass, topology adapted to the scale of the studied system, "what it is agreed to call time" local, electrical charge, entropy, in particular), the whole forms a whole. We wouldn't fill a space with matter but they would be co-substantial?
What experience would make it possible to invalidate or begin to represent all or part of the World according to this intuition?
And, would “Universal Time” be a result? There would be a coexistence of "local times" and a universal "Time"? Or essences of that famous "second"?
Ps. July 18, 2021. Post. After.
This universal time. Can we travel in time? Yes and no. In fact, we are as a single person or individual “only” a part of this space-time-matter. We evolve by undergoing various actions: we are caught, by approximation, in the course of universal time. Local times are tiny compared to universal time. 
And, I don't reasonably think that if the Universe were to contract, billions of years from now, that the "direction" of time would be reversed. Hubble tells us, in effect, that the Universe is expanding. And, the effect on space-time-matter is an Integration in the mathematical sense, of infinite parts of very local time. Always in a dynamic. No suspension of this integration. Time everywhere and nowhere.
For example, gravitation, we take an approximation "g = 9.81" on the Earth. Weight = body mass multiplied by g.
The time on Earth, intensively, varies only subtly and so locally that only "heavy" scientific equipment could discern nuances? What wins is universal time as a first approximation. Local times change on their short scale.
Ps. August 11, 2021. I have reviewed the text of this poem a bit. To make it intelligible. I repeat my assumptions a bit.

Ps.  November 28th
I tried to figurate an universal time. But it is too complex for an old student !
Tous droits réservés Pascal Philippe Guernier (c) 2021 &...Back to Top