Intuition / poème sur une essence du temps ? :  “Brouillard précis”.

EN CHANTIER DE REDACTION. 
Existe-t-il un Temps universel ? Quelle est sa nature. La nature du temps universel serait-elle celle d'une résultante ? (Poème)
Il s’agit d’une intuition, d’une hypothèse de travail. 
Existerait-il une relation locale entre la masse/énergie propre, la topologie et ce qu'il est courant d'appeler le temps mais que l’on appellera « iota » ? Voire même donc, qu’il en résulte un Iota universelle à l’échelle de l’Univers ?
L’espace temps 
Seulement se pose d’emblée un risque de confusion. Une question de vocabulaire. 
Ce qu’il est courant de nommer temps est ce qui définit une durée. Toutes les civilisations ont commencé à observer le cycle des années : Tour de la Terre autour du Soleil et de la rotation de la Terre sur elle-même. 
Rendons encore justice à Copernic et à Galilée. La Terre est ronde comme une orange (Jacques Prévert) et l’Univers appelé d’abord Cosmos n’est pas une création pour les femmes et les hommes ainsi que les anciens l’avaient imaginée. Darwin, et d’autres ont noté leurs observations, des travaux ont déconstruit des représentations pour reconstruire une modernité des représentations, par exemple dans le champ de la physique et de ses modélisations. De ses représentations.
Un problème de vocabulaire : le temps qui s’écoule n’est pas celui de cet exposé. J’utiliserai la neuvième lettre de l’alphabet grec « I » : “Iota” pour distinguer le terme « temps » utilisé dans « l’espace temps » des théories modernes.
Donc, ce « temps » tel que l’on en parle couramment est une durée. Un laps de Temps. Le Temps aurait donc une nature, un essence qui s’écoule : « Comme l’eau d’une rivière. ». Mais il semble faux de croire qu’il s’agit de sa nature naturant ?
J’ai imaginé qu’un élément massif élémentaire pouvait être également de façon immanente et consubstantielle, une petite parcelle de iota jusqu’ici appelé « temps » dont la résultante représentée sous une forme mathématique est une distribution de Dirac ou que celui-ci peut être représentée de façon abstraite sous la forme d'un pic ou d’une distribution de Dirac ? 
Vous connaissez l’équation posée par Monsieur Albert Einstein. Il me faut y faire référence pour la consistance relativiste de mon hypothèse.
  E=m.c^2 
« Tout est relatif » (Et j’use ici de simplifications à vocation pédagogique pour tenter de clarifier une intuition : idée en sa présence. Je conceptualise un peu, cette idée en son absence !).
Les expériences de pensées comme les mesures actuelles tendent à étudier encore l’idée d’un espace-temps à quatre dimensions (et également des modèles avec plus de dimensions encore). 
Cette équation permet de dire notamment que masse et l'énergie propre à un corps seraient deux expressions duales liées par cette relation.
Si vous passez de cette équation, à son expression en grandeurs universelles MKSA [mètre, kilo, seconde, ampère]. On obtient, par exemple, une expression la grandeur seconde [s].
Le symbole « ^ » est celui de l’élévation à une puissance numérique. Ou à une puissance plus élaborée comme, par exemple, celle d'une formulation mathématique. 
Le résultat passe par :
célérité de la Lumière = racine carrée (Energie / masse)
La célérité bien qu’elle soit une contante possède la grandeur d’une vitesse. Des mètres par seconde [m].[s]^(-1)
[m]. [s]^(-1) = racine carrée ( [E]/ [kilo] )
La [s] est déjà une grandeur universelle mais voilà. La seconde permet de signaler une durée, le temps (pas le iota). Ce qui nous renseigne déjà un peu sur la nature du temps. Le temps qui s'écoule.
D’une particule élémentaire on peut noter que sa masse est une valeur mesurée en électron Volt (que divise le carré de la célérité de la lumière).
Un Temps universel est indispensable pour décrire l’Univers. Ou plutôt un Iota Universel qui serait une résultante ?
Le temps dont on parle au quotidien est celui de la succession des jours et des nuits, des saisons. De la rotation de la Terre autour du Soleil et du temps plus ou moins régulier également d’une journée. De la durée d’une vie terrestre.
Mais l’on arrive à calculer très finement cette durée. C’est notre bonne fortune que de mesurer des durées, l’heure, de créer des instrumentations, des montres, des rythmes, etc. Ou d’utiliser des fréquences… Le temps d’une vie surtout peut-être ?
Puis, mon intuition me suggère que très localement le temps a pour représentation voire comme réalité, une abstraction mathématique paradoxale : un Pic de Dirac ? Un élément massif élémentaire serait le support d’un pic de Dirac ? (Suivre le lien Wikipedia : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Distribution_de_Dirac
Et, comme pour la masse d’un corps,  vous pouvez faire une somme (une intégrale) de ces pics bornés et intégrables. Tout comme la masse de la Terre est ainsi l’addition de tout ce qui la compose. Et, le lieu de son centre de gravité varie comme tous les corps massifs.
Par ailleurs, un pic ou une distribution de Dirac, ce iota, sans épaisseur est une abstraction paradoxale : il est  local mais nulle part et partout à la fois ! Car sans plus d'épaisseur que celle d'un point au sens mathématique. Et donc il est intéressant de penser qu’il pourrait s’intégrer, au sens des mathématiques ?
Une forme mathématique paradoxale. Ici avec deux dimensions géométriques, ce serait une droite bornée à l’origine des abscisses et limitée dans les ordonnées. Un pic abstrait et dynamique. Qui toutefois ne change pas de valeur. On peut considérer également que cette distribution de Dirac est d’une seule dimension localement ?
Une incise : la transformée de Fourier directe ou inverse.
Pour numériser un signal vous pourrez ainsi utiliser un «peigne de Dirac ». Selon la largeur du peigne de Dirac et de sa finesse (ou fréquence) tu obtiens, par intersection avec le signal continu,  une série de valeurs déterminées. Son spectre. Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Transformation_de_Fourier
Et, l’inverse existe aussi aujourd'hui très couramment toujours grâce à la transformation de Fourier inverse. D’une suite de valeurs discrètes vous pourrez re-synthétiser un signal continu. Par exemple de la musique enregistrée, mesurée. 
Et là, si cette transformation ou si cette somme était prouvée, l’on pourrait dire qu’il en résulte une formation continue ou une onde de Temps ? Ou de Iota ?
Et, pour notre hypothèse, un temps à l’échelle choisie et selon une topologie choisies.
Ainsi le Iota universel serait une somme de l’ensemble des pics très locaux de Dirac ? Selon une une transformée de Dirac ou une transformée de Lagrange ou à définir ?
Avec le peigne de Dirac on obtient un échantillonnage. Soit une série de valeurs numériques du signal continu et intégrable.
Et, on peut reconstruire une approximation du signal original avec la série de ces valeurs numériques, dans leur chronologie. Plus la fréquence du peigne est élevée, plus on obtient de valeurs numériques qui permettront de reconstruire un signal de qualité proche de celui qui aura été échantillonné. 
Cela fait la fortune de l’informatique et des sciences du traitement du signal.
Dans mon hypothèse de la supposée existence du iota, une telle transformation naturelle serait à l’œuvre de façon continue à l’échelle de l’Univers ?
Pause.
Une droite mathématique n’a que l’épaisseur d’un point. Et, un point est défini par l’intersection de deux droites. 
Comme nous vivons dans un monde matériel, un prof. trace une droite au tableau. Et, ce n’est pas la même que celle copiée sur un cahier ! Ce sont des représentations. Dans le monde matériel. Ce qui est bien !
Pour le Iota, une seule dimension donc dans l’axe définie par la distribution ou par le pic uniforme. 
Fin de la pause
La résultante à l’échelle de l’Univers !
Grâce une transformation de Fourier inverse, j’ai imaginé qu’il existerait une résultante de tous les pics de Dirac des corps massifs élémentaires de l’Univers. A une échelle topologique que l’on choisirait ? Voire à celle de l’Univers. Et, résulterait alors un temps universel. Ou une grandeur apparentée un Iota Universel ?
Je fais une incise. Une particule serait élémentaire si elle possède également un pic de Dirac de la nature du temps, un iota ? Toujours dans une topologie adaptée. 
Pour expliquer cela il faut bien avoir comme base de connaissance que l’Univers serait en expansion depuis son Origine temporelle. Et, que cette expansion agit comme une fonction mathématique : l’Intégration de parties intégrables, qui permet d'avoir leur somme, notamment.
Et, que cette intégration triple (les trois dimensions courantes x, y et z) ou paramétrique s’effectue « naturellement » par l’expansion de l’Univers. Et, la dimension 4 du temps, serait localement celle du iota.
La quatrième dimension aurait ainsi une réalité matérielle avec des supports massifs élémentaires. Elémentaire ou insécable pour satisfaire à des conditions d’existence.
En résumé : la matière élémentaire aurait au moins trois grandeurs qui sont consubstantielles et indépendantes : un volume/topologie, son énergie propre ou la masse et donc un iota local perpendiculaire à toutes les dimensions de la fonction d’onde de Schrödinger. Dans une topologie à définir. La gravitation universelle dont les effets ont été prédits et observés agit sur les trois dimensions géométriques, également. On parle d'espace-temps. Mais j’utilise iota pour bien marquer la différence entre une durée et le iota, quatrième dimension ? Espace géométrique / Iota.
Le principe de relativité serait préserver de par les rapports de vitesses propres des particules élémentaires de masse. La transformée inverse de Fourier n’agissant  que selon la vitesse d’expansion de l’Univers ?
Vous allez penser qu’il est difficile de s’en représenter l’idée ?  Non. 
Et la matière ? Les éléments chimiques si on s’attache au tableau périodique des éléments plus ou moins stables, et qui possèdent donc de multiples propriétés chimiques, par exemple !
Mais aussi les particules libres et celles qui composent les neutrons et les protons, par exemple. Le modèle général qui s’approprie de la description du monde physique réel est mis à l’épreuve d’expériences de plus en plus fines. Les muons, par exemple sont une des particules élémentaires qui intéressent aujourd’hui à nouveau les physiciens.
Pour revenir sur une influence du iota.
J’ai aussi en mémoire, que de rien serait le tout. Le Big Bang. Avec une rupture de symétrie entre la matière et l’anti-matière.
Des expériences menées dans de puissants accélérateurs de particules ont statistiquement et expérimentalement observées que le méson Mu (Pion) « se désintègrerait toujours vers la droite » pour les corps de matière ? Un indice de cette rupture de symétrie ? Et à gauche pour les corps d’antimatière.
Si l’on s’attache au modèle du Big Bang celui-ci prévoit l’apparition d’anti-matière elle aussi pour partie. Et donc, selon mon hypothèse une quantité iota de même consubstantielle à toute particule élémentaire de matière.
Ultime comme pour la matière. Positive également et de ce fait pouvant être intégrée dans le Iota Universel.
Pourquoi ultime ? C’est pour satisfaire ou non à une autre hypothèse selon laquelle il existe de telles parties finies de la masse ou pour reprendre un terme grec qu’il existerait une ultime partie atomique ou insécable de masse ou d’énergie ? Toutefois, on peut imaginer des modèles topologiques dans lesquels il y a une mise en abyme de la masse ?  Cette dernière hypothèse reste ouverte comme celle principale de l’existence du Iota. Le Iota d’une particule élémentaire a partout la même « valeur » qui resterait à définir ? Et pourquoi pas satisfaire aux théories quantiques ?
Une topologie appropriée ? A titre exploratoire un "espace hyper connexe" : Tous les points seraient reliés aux autres. Infiniment et selon des entrelacs infinis. La substance telle que je l'ai saisi dans un cours sur "l'Ethique", de Spinoza, relu par Gilles Deleuze.
Je me répète une dernière fois il y aurait un temps local, Iota, consubstantiel à la masse et à une topologie adéquate. Un pic ou une distribution de Dirac le décrit. De l’épaisseur d’une droite; c’est à dire partout et nulle part. Sa base serait un point infime de cette masse. Ou il se situe de façon toute perpendiculaire à la fonction d’onde polarisée. Une nouvelle ou une quatrième dimension.
Et, le temps universel est nécessaire pour décrire l’Univers. Ce Iota Universel que nous observons est une résultante naturelle. Obtenue par une transformée de Dirac due à l’expansion de l’Univers. 
Enfin, masse/énergie, charge électrique, topologie, Iota sont consubstantiels. On verse tout ou partie d’un corps dans un volume et toujours  pas de génération spontanée ! Et une rupture de symétrie pas question d’inverser le sens de la «  Flêche du temps ».  
Mais très très localement nous pouvons toutefois imaginer des figures des iotas : des boucles à résultante nulle. 
——  Fin de ma présentation (d'après des connaissances acquises, il y a trente ans déjà...). 
Je ne suis absolument pas rigoureux dans cette présentation. Et, je travaille aujourd'hui sur des sujets qui m'ont éloignés de ma formation initiale. Mes connaissances dans les disciplines scientifiques que je convoque sont très très approximatives... J'en ai conscience. Et, je pose plus d'hypothèse ne que je n'apporte de réponse.
Cette intuition présentée ci-avant, est un poème qui ressemble à un brouillard mais un brouillard n'est-il pas précis ? 
(Je reprends ici, le nom qu'a choisi un collectif d'artistes basé à Marseille.)

Ps. 25 mars 2021. La durée et le temps. La seconde indique une durée qui semble indépendante de la masse du système étudié. Une grandeur qui semble intensive ?
La nature de cette durée appelée « temps » semble universelle et s’écoulerait ?
Quelle expérience permettrait d’infirmer ou de commencer à représenter tout ou partie du Monde selon cette intuition  ?
Et, le « Temps universel » serait une résultante ? Il y aurait une coexistence de «  temps locaux » et d’un « Temps » universel ? Ou d’essences de cette fameuse « seconde » qui est une première approximation, une durée dont l’essence serait des iotas. 
Sincèrement je tente d’exprimer de façon plus limpide ce trouble qui me tient !?!

Ps. 21 février 2022. Post. Après.
Je fais appel ici à une lecture lors de laquelle j’espère que vous percevrez la différence entre temps-durée et Iota. 

Bien à vous,
Pascal Philippe Guernier 2022
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